Skip to content

L’aquaponie, un système de production biologique?

mai 24, 2016

L’aquaculture, qui inclut la production de plantes et d’animaux aquatiques de même que les végétaux cultivés dans des systèmes aquaponiques, sera bientôt intégrée au Règlement sur les produits biologiques (RPB). Le RPB référencera la Norme d’aquaculture biologique à laquelle les aquaculteurs devront se conformer pour que leurs produits soient certifiés et étiquetés biologiques.

 


aquaponie

L’aquaponie combine l’aquaculture avec la culture de plantes en créant un relation symbiotique. Les déjections des poissons tout comme les déchets des aliments sont métabolisés par les bactéries et assimilés par les plantes cultivées à la surface du bassin. En absorbant les nutriments, les plantes filtrent l’eau qui est recirculée dans le système de production.

 

 


 

Les principes qui guident l’aquaculture et l’aquaponie biologiques sont similaires aux principes établis en production biologique agricole: les OGM, régulateurs de croissance synthétiques, antibiotiques, clones et autres substances synthétiques sont interdits.

Mais il y a une différence importante: les racines des plantes terrestres cultivées dans les systèmes aquaponiques baignent dans l’eau. Or, la clause 7.5.3 de la Norme biologique agricole – CAN/CGSB-32.310-2015, interdit l’hydroponie et promeut la gestion de la fertilité du sol, plutôt que la ‘culture des végétaux avec des solutions nutritives aqueuses, sans le support d’un sol’ (Termes et définitions, – 3.29).

La FBC veut connaître votre opinion.

L’aquaponie est-elle différente de l’hydroponie?

Comment peut-on concilier la mise en marché d’un même produit certifié sous deux normes biologiques différentes qui incluent des clauses contradictoires?

Est-ce que la laitue biologique cultivée dans l’eau en symbiose avec l’élevage de poissons répond aux attentes des consommateurs?

La certification des petites entreprises agricoles

juin 18, 2015

Présentation2f blogue

Deux mod

Deux modèles sont proposés

Dans le cadre des travaux de révision de la Norme biologique du Canada, la Fédération biologique du Canada a mis sur pied un groupe de travail pour évaluer les enjeux liés à la certification des petites entreprises agricoles.

Un certain nombre d’options ont été considérées. Les deux options qui semblaient les plus utiles sont l’auto-déclaration par affidavit et la certification par les pairs. Le GT a décrit ces options dans les propositions affichées plus bas.

Ces options ne s’appliquent qu’aux agriculteurs qui vendent directement leurs produits aux consommateurs.  Il est important de noter que l’autodéclaration et la certification par les pairs sont des propositions basées sur la Norme biologique canadienne. Elles constituent une solution de remplacement au procédé de certification par un tiers parti requis pour les marchés interprovinciaux et internationaux.

Elles ne pourraient pas être utilisées pour désigner comme biologiques les produits vendus au détail, en gros ou aux chefs qui les revendent.

Veuillez donc prendre connaissance de ces propositions et partager vos commentaires et opinions.

1. Modèle de l’autodéclaration

Le modèle de l’auto-déclaration en certification biologique est basé sur la confiance et l’intégrité des agriculteurs qui utilisent les principes biologiques comme déclaration de leurs valeurs. Les producteurs s’engagent à adhérer à la Norme biologique canadienne tant sur un format en ligne que dans leur communication directe avec les consommateurs. Avec ‘l’affidavit biologique’, les agriculteurs soumettent leurs opérations à la surveillance des consommateurs et des autres agriculteurs.

  • Seuls les produits vendus directement au consommateur final par l’agriculteur (ou par ses employés) peuvent être couverts par ‘l’affidavit biologique’. Les restaurants, détaillants et transformateurs ne sont pas considérés comme des consommateurs finaux, et un tiers parti doit intervenir lors de la vente de ces produits biologiques,
  • Les agriculteurs qui utilisent l’affidavit doivent démontrer qu’ils comprennent la Norme biologique canadienne et identifier les parties de la norme qui s’appliquent à leur opération. Cela peut se faire par le biais d’un atelier en ligne ou en personne. Ils doivent mettre leurs connaissances à jour lorsque les normes sont révisées. Lorsque l’agriculteur a complété avec succès un atelier, il doit fournir les noms de deux autres agriculteurs (qui sont certifiés par un tiers ou approuvés sous le système de l’auto-déclaration) qui peuvent agit comme mentors au besoin.
  • Un agriculteur qui veut appliquer le modèle d’auto-déclaration doit compléter une auto-évaluation qui identifie et décrit son opération agricole de même que les sections de la norme qui s’appliquent à son opération, en démontrant son niveau de compréhension. Cela doit aussi inclure une prévision raisonnable des intrants qui seront requis, d’où ces intrants proviendront et si leur utilisation est permise dans les systèmes de production biologique. (attention: phrase effacée)
  • Les agriculteurs qui ont recours à l’affidavit devront payer une cotisation annuelle pour couvrir les frais d’administration et pour la mise à jour annuelle de leur affidavit affiché sur les sites de mise en marché et dans les autres sites Web (comme sur leur propre site Web, s’ils en ont un). L’affidavit est un document public (incluant l’auto-évaluation et l’identité des mentors); la liste des agriculteurs qui ont signé un affidavit est aussi publique.

Pour davantage d’information, cliquez ici.

2. Modèle de la certification par les pairs

La certification par les pairs serait très utile pour les provinces qui cherchent à encadrer par règlement  l’appellation « biologique », mais qui sont concernées par l’impact de l’adoption du Règlement sut les produits biologiques (RPB) sur les fermes qui écoulent leurs produits par ventes directes. Plusieurs sondages menés auprès de fermes de la C.-B. et de la N.-É. et au niveau national par le présent GT ont confirmé que la certification sous le RPB ne répond pas à leurs besoins. Dans les provinces où la certification sous le RPB est déjà requise, plusieurs petites entreprises agricoles laissent tomber la certification et optent pour des termes valorisants tels que « non certifié biologique », « naturel », ou simplement « local ».

Pour répondre aux besoins des petites fermes qui vendent leurs produits directement aux consommateurs, le GT sur la certification des petites entreprises agricoles propose que le législateur conçoive un règlement qui incorpore la certification par les pairs pour les fermiers qui vendent leurs produits par eux-mêmes, en les gardant conséquemment dans la famille du bio. Voici quelques-uns des avantages  que présente la certification par les pairs pour les fermes qui vendent leurs produits directement :

  1. Réduction de la bureaucratie: Les fermes qui vendent localement leurs produits n’ont pas besoin des procédures compliquées de certification par un tierce partie désignées pour le maintien de l’intégrité biologique tout au long de la chaine d’approvisionnement.
  2. Réduction des coûts : Sans le poids des audits de conformité internationale, et de par la nature intrinsèque d’un modèle incorporant des pairs bénévoles, le coût de la certification par les pairs peut être significativement moindre.
  3. Simplicité: la certification locale par les pairs repose davantage sur la confiance et la supervision communautaire comme moyen d’assurer la conformité au lieu de reposer sur une tenue de registres détaillée.
  4. Établir une communauté des pairs: Au lieu d’être faites par des inspecteurs rémunérés, les visites annuelles à la ferme seraient faites par les agriculteurs avoisinants ou un représentant des consommateurs sur une base volontaire; cela génère des bénéfices additionnels de partage et compréhension du savoir, et la constitution d’une communauté biologique.
  5. Autonomie : la structure démocratique du modèle par les pairs et le fait que l’analyse de l’application, l’inspection et le fonctionnement général de l’organisation reposent sur les membres aide à établir une responsabilité et une capacité collective.

Pour davantage d’information,cliquez ici.

Votre opinion est importante. Merci pour vos commentaires!

Être ou ne pas être certifié – La solution pour les petites entreprises agricoles

novembre 4, 2014

Local et biologique: une situation avanta3.3  farmer's marketgeuse à la fois pour les producteurs, les consommateurs et l’environnement.

 Les petites exploitations agricoles biologiques représentent la base de l’industrie biologique canadienne – au marché fermier, au point de dépôt de l’agriculteur soutenu par la communauté, à la porte de livraison des restaurants. Aujourd’hui, le public découvre souvent les fermes par le biais de journées ‘portes ouvertes’ ou autres événements organisés par les agriculteurs.

Cependant, plusieurs de ces agriculteurs produisent écologiquement leurs produits sans être certifiés biologiques. L’agriculteur type à petite échelle se base sur ses relations directes pour la mise en marché – son argument de vente repose sur l’éducation de ses acheteurs qui veulent soutenir des méthodes agricoles bonnes pour l’environnement. Aux yeux de ces agriculteurs, la dépense et l’effort encourus pour la certification ne sont pas justifiables, puisque l’obtention du statut biologique n’engendre pas une hausse significative de leurs ventes ou n’influe pas sur le lien de confiance déjà existant avec leurs acheteurs.

Au printemps 2014, le Groupe de travail sur la certification biologique pour les petites opérations a mené un sondage pour recueillir l’opinion des agriculteurs à petite échelle; 200 répondants ont participé à ce sondage. Les données compilées révèlent que le modèle ‘taille unique’ en place pour obtenir la certification biologique n’est pas toujours praticable pour les opérateurs à petite échelle.

Cependant, laisser tomber la certification n’est pas la meilleure option. La division au sein des producteurs biologiques – certifiés vs non certifiés – sème la confusion parmi les consommateurs, qui découvrent l’agriculture biologique et ses fondements. Les répondants au sondage s’inquiètent de l’impact de la non-certification des petites fermes sur la croissance du secteur biologique.

Se basant sur les données au sondage, le groupe de travail a conçu deux modèles de certification qui seraient praticables pour les producteurs à petite échelle qui écoulent leurs produits par vente directe (marché fermier, ASC, vente à la ferme, etc.) : le modèle de certification par les pairs, et le modèle d’autodéclaration.

Pour ces deux modèles, les caractéristiques sont:

  • simple application en ligne;
  • utilisables seulement dans les juridictions sans réglementation des produits biologiques;
  • l’ensemble de la documentation concerne les opérations diversifiées dont la mise en marché repose sur les ventes directes;
  • la gestion bureaucratique est réduite.

“La certification par les pairs –‘Certifié local et biologique’

Les inspections annuelles à la ferme sont menées par des pairs. La conformité à la Norme biologique canadienne est vérifiée en ligne par un tiers certificateur.

  • Les registres et les rapports de vérification sont accessibles et disponibles en ligne;
  • Les coûts annuels de la certification sont proportionnels au chiffre d’affaires brut des produits biologiques;
  • MAIS : ce modèle de vérification par les pairs peut être difficile à appliquer en régions éloignées.

Affidavit biologique (AB)”—Modèle d’autodéclaration

Les producteurs déclarent publiquement qu’ils comprennent et se conforment à la Norme biologique canadienne.

  • Les applications et déclarations sont affichées en ligne;
  • Les coûts de la certification sont peu élevés.
  • MAIS : ce modèle pourrait ne pas être accepté par la communauté des producteurs biologiques.

PARTAGEZ VOTRE POINT DE VUE!

Que pensez-vous de ces modèles? Conviendraient-ils à votre type d’opération? Si tel est le cas, lequel de ces deux modèles vous semble le plus valable?

Votre commentaire sera considéré par le groupe de travail lors de la présentation de ces modèles au Comité technique sur l’agriculture biologique qui se réunira en décembre 2014 et avril 2015.

Vous désirez obtenir de l’information additionnelle? Cliquez ici pour accéder à de l’information supplémentaire.

Protégeons l’agriculture biologique: comment prévenir et gérer les risques de contamination OGM

septembre 27, 2012

L’utilisation d’organismes issus du génie génétique (OGM) est interdite par les normes biologiques de tous les pays du monde. Mais la production de cultures génétiquement modifiées (GM) se répand dans de nombreux pays. Le Canada est l’un des principaux pays producteurs de cultures GM, tout comme les États-Unis, le Brésil, l’Argentine, la Chine et l’Inde.

Mais, comme les abeilles butinent, le vent souffle, l’eau ruisselle et les semences germent et s’entre-pollinisent, les cultures biologiques peuvent être potentiellement contaminées par les OGM. En fait, un rapport résultant d’une étude initiée par une Table ronde sur la chaîne de valeur des produits biologiques, nommé Enjeux et approches concernant l’atténuation des risques liés à la présence adventice de produits génétiquement modifiés dans les cultures biologiques canadiennes décrit comment les cultures commerciales telles que le maïs, le soja, le blé, le canola et la luzerne « s’échangent » naturellement des gènes (la pollinisation croisée) et comment la dérive génétique peut affecter l’intégrité des cultures biologiques cultivées dans le voisinage des cultures GM.

Au Canada, les producteurs biologiques doivent assumer seuls de protéger leurs cultures contre la contamination par les OGM. Si leurs cultures sont contaminées, ils doivent subir l’impact financier lié à la perte de la certification biologique. Le rapport cité explore des solutions et suggère des recommandations pour protéger les cultures biologiques et compenser les pertes encourues par une contamination fortuite. Un groupe de travail  composé de membres de l’industrie propose de soutenir les trois recommandations suivantes:

  • le gouvernement doit mettre en œuvre des pratiques exemplaires pour les producteurs d’OGM, lesquels assumeraient la responsabilité de prévenir la contamination par les OGM. Ces pratiques agricoles incluraient l’établissement de zones tampon autour des cultures GM afin de protéger les aires environnantes.
  •  Le processus d’autorisation des OGM par le gouvernement doit être modernisé pour inclure l’évaluation des risques pour l’environnement, la considération de l’impact financier résultant de la contamination par pollinisation croisée des OGM avec les cultures sans OGM; de même, l’étiquetage obligatoire des aliments contenant des OGM doit être instauré par mesure de courtoise envers les consommateurs canadiens.
  •  Le gouvernement doit créer et administrer un fonds financé par l’industrie de la biotechnologie afin de compenser les producteurs biologiques pour les dommages associés à la contamination, tels que les pertes sur les marchés biologiques ou les coûts de rejet d’un produit.

Êtes-vous d’accord avec ces recommandations? Êtes-vous directement concerné par le problème de la contamination par les OGM?

Qu’est-ce qui aiderait à prévenir et atténuer la contamination par les OGM?

Nous serons heureux de connaître votre opinion, Merci!

Pourquoi aimez-vous être un producteur biologique?

décembre 16, 2011

For English version, click here

Pas d’agriculture: pas d’aliments!

Les agriculteurs jouent un rôle vital dans nos vies modernes et nous avons tendance à oublier leur importance. Le brocoli ne pousse pas sur les tablettes des épiceries!

Pour produire des aliments biologiques, les agriculteurs doivent respecter la norme, tenir des registres, être audités chaque année par un  inspecteur qui examinera minutieusement leurs méthodes de production et, surtout, trouver le marché approprié pour vendre leurs produits. Et payer les frais de certification!

Il y a donc certaines contraintes; mais quels sont les côtés positifs de pratiquer l’agriculture biologique? Est-ce le plaisir de produire de travailler de concecrt avec la nature? La récompense d’engranger une bonne récolte?

Veuillez partager avec nous pourquoi vous appréciez être agriculteur et surtout, être un producteur biologique!

Merci!

Aucune allégation « certifié biologique » pour les produits certifiés conformes au Règlement canadien sur les produits biologiques: quel est l’impact de cette interdiction sur les marchés?

octobre 31, 2011

For English version, click here

Sur le site Web du Bureau Biologique du Canada, la directive est très claire:

“Étant donné que tous les produits biologiques régis sous le Régime biologique du Canada doivent être certifiés par un organisme de certification reconnu par l’Agence canadienne d’inspection des aliments, les produits qui portent l’allégation « Certifié Biologique » sont considérés comme trompeurs. Les produits étiquetés « certifiés biologiques » , alors que d’autres ne le sont pas, peuvent tromper les consommateurs en faisant croire que les produits qui ne portent pas cette allégation ne sont pas certifiés. La mention « Certifié biologique par » suivie immédiatement du nom de l’organisme de certification est acceptable car elle indique qui a certifié le produit. »

Par conséquent, lorsqu’un produit biologique est conforme au Règlement sur les produits biologiques (RPB), il ne doit porter que l’allégation « biologique ». Mais comme le marché intraprovincial n’est pas régi par le RPB, plusieurs consommateurs recherchent la mention « Certifié biologique » pour s’assurer que le produit local qu’ils achètent est véritablement biologique. Cela les aide à distinguer le vrai produit « certifié biologique » du produit « biologique » que les producteurs locaux peuvent étiqueter comme biologique sans certification (sauf au Québec).

Comment les opérateurs s’adaptent-ils à cette question d’étiquetage? Est-ce que les règles différentes qui régissent les marchés intraprovinciaux et interprovinciaux sèment la confusion chez le consommateur qui cherche surtout l’allégation « certifié biologique » pour décider de ses achats? Est-ce que cela crée un avantage inéquitable pour les produits importés qui portent la mention « certifié biologique » sur leur emballage?

Vous êtes invité à publier votre commentaire sur ces questions! Merci pour votre participation!

L’absence de réglementation intraprovinciale (hors Québec): l’impact sur le développement du secteur biologique

août 10, 2011

Click here for the English version

Le Règlement sur les produits biologiques (RPB) a été mis en force en juin 2009, mais il ne s’applique pas aux produits biologiques produits et vendus à l’intérieur de la même province. Le RPB se s’applique qu’aux produits marchandés sur les marchés interprovinciaux et internationaux.

Donc, depuis deux ans, les consommateurs canadiens peuvent acheter des produits biologiques certifiés conformément au RPB, ou des produits dits biologiques qui ne sont pas certifiés car ils sont cultivés et vendus sans franchir les frontières de la province. Le Québec est la seule province où la mention « biologique » est protégée; en Colombie-Britannique, le terme « BC Certified Organic » est protégé, mais la simple appellation « biologique » n’est pas couverte par le régime de certification volontaire en place dans cette province.

Quel est l’impact de l’écoulement sur les marchés provinciaux de produits biologiques non certifiés? Est-ce qu’il peut en résulter une baisse de confiance de la part du consommateur à l’endroit de la mention biologique ou encore une baisse de la valeur ajoutée du produit biologique?

Les allégations biologiques sur l’étiquette des produits du marché intraprovincial devraient-elles être vérifiables  au même titre que les allégations biologiques sur les produits vendus sur les marchés internationaux?

Qu’expérimentent les producteurs de produits biologiques certifiés lorsqu’ils partagent des kiosques dans les marchés fermiers avec des producteurs qui vendent des produits biologiques non certifiés?

Deux années ont passé depuis l’implantation du RPB et la FBC estime qu’il est maintenant temps d’évaluer l’impact de l’absence de réglementation intraprovinciale sur le secteur biologique canadien.

Vous êtes invité à faire parvenir votre commentaire sur ce sujet; vous pouvez requérir l’anonymat lors de l’affichage de votre commentaire. Nous vous remercions pour votre participation.